Disclémeur obligatoire:
Toute ressemblance avec des personnages existants est évidente, et si vous vous reconnaissez, fichez le camp, vous avez des chansons à réécrire.
Ils m'énervent...
Ca a commencé avec Indochine. Je vous en avais déjà parlé, de ces paroliers qui se font un fric bête en piochant les paroles de leurs chansons au hasard dans un dico.
A new breed has arrived.
La nouvelle race, encore plus vicieuse, écrit des paroles encore à peu près correctes au niveau strictement syntaxique, dont le fond laisse penser qu'ils étaient sous Tranxen, mais ça on était habitués.
La nouveauté se montre quand on les fait chanter. Ca a l'intonation d'un Philippe Busquin (la patate chaude, voyez?), ça parle à moitié, et surtout, ça remplace à la volée les sons par d'autres.
Ainsi, un "on" devient "in", "in" devient "an"...
C'est très original, mais ça donne juste l'envie de leur mettre un écarteur dans la bouche et leur y fourrer un Bescherelle. Et un Grevisse.
Profil-type:
Resucé de Nicolas Sirkis. Cheveux en bataille, noirs de préférence. Veste en daim, chemise blanche. Le gendre parfait, la tête à claque idéale.
Que faire si vous en croisez:
Ceinturez-le!
Une fois maîtrisé, emmenez-le chez une prof de diction bien sévère, genre chignon et lunettes en demi-lunes.
Enjoy.
Régime alimentaire:
AlimUNtaire, qu'on dit.
Suicide idéal:
Le cri qui tue. "Oooooooooooooooooooooooooooonnnnnn..."
Meurtre idéal:
Enfermez-le dans une pièce immense, pleine de baffles diffusant du Chantal Goya à fond et en boucle.
Ce billet fait suite à
Opus I: les pétasses (et leurs "mecs").
Opus II: l'écri-vain torturé
Opus III: les mendiants qui sont plus riches que moi.
Opus IV: les cathos envahissants et le "politiquement correct".
Opus V: les piétons inciviques.
Opus VI: les blasés et les critiqueurs du dimanche.
Opus VII: les nouveaux proxénètes
Opus VIII: les puceaux
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