26 mai, 2006

C'était mieux avant.

Un texte reçu par mail. Pour une fois que ce n'est pas de la propagande raciste ou un truc infaillible pour gagner au Lotto, je vous en fais profiter.



Aujourd’hui nous déplorons le décès d’un ami très cher qui se nommait « Bonsens » et qui a vécu parmi nous pendant de longues années.

Personne ne connaît exactement son âge, car les registres de naissances ont été perdus, il y a bien longtemps, dans les méandres de la bureaucratie.

On se souvient de lui pour des leçons de vie, comme « La journée appartient à celui qui se lève tôt », « Il ne faut pas tout attendre des autres « et « Ce qui arrive est peut-être de MA faute « ?

« Bonsens » vivait avec des règles simples et pratiques, comme « Ne pas dépenser plus que ce que l’on a « et des principes éducatifs clairs, comme « Ce sont les parents, et non les enfants, qui décident « .

« Bonsens » a perdu pied quand des parents ont attaqué des professeurs pour avoir fait leur travail en voulant appendre aux enfants les bonnes manières et le respect. Un enseignant renvoyé, pour avoir réprimandé un élève trop excité, a encore aggravé l’état de santé de « Bonsens ».

Il s’est encore plus détérioré quand les écoles ont dû demander et obtenir une autorisation parentale pour mettre un pansement sur le petit bobo d’un élève, sans pouvoir informer les parents de dangers plus graves encourus par l’enfant.

« Bonsens » a perdu la volonté de survivre quand des criminels recevaient un meilleur traitement que leurs victimes. I a encore pris des coups quand cela devint répréhensible de se défendre contre un voleur dans sa propre maison et que le voleur pouvait porter plainte pour agression.

« Bonsens » a définitivement perdu sa foi quand une femme qui n’avait pas réalisé qu’une tasse de café bouillante était chaude, en a renversé quelques gouttes sur sa jambe, et pour cela, a perçu une indemnisation colossale.

La mort de « Bonsens » a été précédée par celle de ses parents : Vérité et Confiance, de celle de sa femme Discrétion, de celle de sa fille Responsabilité ainsi que de celle de son fils Raison.

Ils laissent tous la place à ses trois faux frères : « Je connais mes droits «, « C’est la faute de l’Autre « et « Je suis victime « .

Il n’y avait pas foule à son enterrement, car il n’a plus beaucoup de personnes pour se rendre compte qu’il est parti.


Si vous vous souvenez de lui, faites circuler cette lettre , sinon, si vous pensez que tout ceci est vraiment rétrograde, ne faites rien !

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