11 avril, 2006

Vous pouvez ignorer cette note

En effet, ceux qui viennent prendre leur dose quotidienne de vitriol vont être déçus, car cette note me sert à moi. Après tout c'est encore mon blog, mon journal à moi, dans lequel j'écris ce que je veux. Je vais donc encore raconter mon cauchemar de cette nuit, parce que 1h après il me stresse encore.

Il se passait d'ici une vingtaine ou une trentaine d'années, dans un monde hypercontrôlé un peu genre Minority Report, où les villes sont super high-tech mais qu'il reste quelques maisons "normales" à la campagne. Une ambiance survoltée, un ciel orange comme dans tous les films qui parlent de guerre du futur, des vols, du racket, des pillages, des maisons en feu ou dévastées partout, un marché noir plus florissant que le marché principal, et même un genre de "jouet", consistant en un casque à se mettre sur le front, avec un écran. Si votre "adversaire" accepte de jouer et donne donc son mot de passe sur votre écran, vous pouvez le contrôler, physiquement et surtout mentalement.

Un homme avait décapité quelqu'un et interverti mon sac de courses avec le sac de la tête, et ça semblait à la limite du normal... Courant, disons.

La menace de guerre, qu'on savait proche, se précisait au fur et à mesure. Les gens devenaient complètement paranos, se retranchaient dans leurs maisons par familles et amis. La guerre allait éclater, et on ne savait pas si le péril viendrait de la mer qui nous submergerait ou d'une explosion nucléaire... Ou si rien du tout ne se passerait.
Dans le doute, nous nous étions réfugiés à une vingtaine dans une maison très haute, pleine d'escaliers, avec une seule petite pièce par étage. La maison était complètement défraîchie, et des trous dans les murs laissaient apparaître les escaliers des maisons mitoyennes. Au dernier étage, une vieille télé crachottait des informations sur l'état du monde, les gens qui mouraient dans des tueries sans précédents, les feux, les explosions, les attentats. Partout, aucun pays n'était épargné.

On savait qu'une maison de notre quartier avait quelque chose de mauvais, genre arsenal militaire caché. Et en fait c'était une de nos maisons mitoyennes, qu'on apercevait par les trous dans les murs.

Je me suis réveillée avant de connnaître la fin de l'histoire (s'il y avait une fin), et ai expliqué en quelques mots ce rêve à Babar. Toujours très rassurant dans ces cas-là, il me rappelle ce mail reçu en transfert d'une personne qui n'a vraiment pas pour habitude de transférer des hoaxes, surtout sur ce sujet-là...

http://www.europe2020.org/fr/section_global/150206.htm


Bah si la guerre éclate d'ici au mois de mai ça me donnera ptet un peu de répit pour mon tfe.

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