01 décembre, 2005

C'est beau mais c'est cher.

Hier, en revenant du restaurant avec Maman et Nene, je me suis fait la réflexion (et je leur ai fait part de mes cogitations effrénées) que, pour aller au stage, je ne traversais pas les quartiers les plus désagréables de Namur.

Contre-exemple: pour aller à l'école, il faut passer par la ruelle de l'Inquiétude (qui porte bien son nom), puis par la rue Rogier (complètement abandonnée, avec des tout petits magasins toujours vides, elle a même pas droit à des éclairages de Noël, c'est dire), puis 2 parkings et la place des Cadets, toujours en travaux.
Et pour revenir je passe par la rue Saint Nicolas, qui, jusqu'il y a peu, était complètement délabrée (et qui, en ce moment, est en travaux donc au final ça revient au même).

Par contre, pour aller chez Icepark, d'abord il faut descendre la rue des Carmes (cinéma Caméo, maroquinerie, magasins de vêtements, école hotelière avec élèves en costume...), puis la rue de l'Ouvrage (magasin de BD, Schleiper, Peanuts...), puis la rue Saint Loup (sacs Delvaux, chocolats Marcolini, décoration Jonathan Lee...), puis la rue du Président (montres Tag Heuer, Petit Bateau, jouets Broze, chaussures "Les Précieuses" et "Présidence"), puis rue Saint-Jean (magasin de lampes genre marocain, encore des bédés, encore des jouets...), puis l'inoubliable Place du Vieux, puis enfin rue de la Halle...

Et puis quand on arrive au pied du bâtiment (qui date du XVIIIe siècle), on s'émerveille sur les objets en vitrine: Betty Boop, Mickey & Minnie, Donald, Titi, Tic et Tac, Tex Avery... Ils sont tous là...
Et puis, dans les étages, les téléphones Goofy, les statuettes-réveils Donald, les meubles B.A.-BA...



Y aurait-il un lien de cause à effet entre le chemin qu'on emprunte pour se rendre quelque part, et l'humeur dans laquelle on y arrive?

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